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Brèche de la Roche Fendue

22. 3. 2015
Yannick Hennequin, Peter Schrammel
Wetter: dans les nuages à partir de 2100m
Wegverlauf
Rivier d'Allemont, 1276m - Brèche de la Roche Fendue, 2480m - Rivier d'Allemont
Höhenmeter: 1236m
Weglänge: 9km
Zeitaufwand: 3 1/2h (2 3/4 + 3/4)
Bewertung: ***: tour classique, mais météo pourrie
Kondition: E
Schwierigkeit: I-II: deux fois 30° sur 50m
Gefährlichkeit: 2: petits rochers à côté de la voie principale
Frequentiertheit: c: une vingtaine malgré la météo médiocre
Bemerkungen: risque d'avalanche 2->3, portage dans la forêt jusqu'à 1600m, 10-15cm poudre fraiche >2200m, grosse soupe <2000m
Bericht
J’étais à Grenoble pour quelques réunions et une audition. Le lendemain je rendis visite à Yannick. Il me raconta de son séjour au Canada. Le matin j’allai en tram à 6h30 au pont de l’Île Verte, où j’attendis à Yannick qu’il m’irait chercher pour aller ensemble avec un groupe CAF. Mais il n’arriva pas et son portable était éteint. À 7h, finalement, il m’appela qu’il s’avait trompé de la zone horaire sur son portable. J’allai en tram chez lui. Pendant il cherchait ses affaires, je regardai quoi faire. Le temps serait médiocre de toute façon. Enfin, on partit à 9h au Rivier-d’Allemont. Là-bas, le parking était presque plein. On démarra après 10h. Il y avait de la neige au village, mais pas assez dans la partie basse de la forêt. Donc on ne put chausser qu’assez tard. Il n’y avait pas d’espoir que les nuages dégageassent. Il allait plutôt commencer à neiger. On monta un peu trop à droite et arriva sous un rocher. On revint vers la gauche pour trouver le couloir entre deux rochers. Plus haut sur un replat on rencontra un groupe qui se fut trompé du chemin aussi, mais à l’inverse. Pendant qu’on continuait un groupe descendit du col. Plus tard on doubla un autre group avant le col, où on arriva vers 13h. Maintenant il commença à neiger vraiment. Aussi le vent devint plus fort. On descendit toute de suite. La neige n’était pas si mauvaise, mais la visibilité était nulle. En bas du couloir il y avait la grosse soupe. À la montée Yannick m’avait moqué de mes skis larges, mais là il voyait l’avantage. Les arbres avait l’air de plus en plus hivernaux. À 14h on déjeuna sur le parking avant de rentrer.